Folklorons.

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461527_10151078249189731_1705755358_oFolklorons.

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Chronique d’une nuit d’été

« Je crois que j’ai passé un cap ce soir-là. Après il y a eu des jours vides. Et puis tout à coup les choses se sont à nouveau ordonnées. J’ai vu à nouveau les gens et je suis sortie de l’imaginaire. Alors tout devient tellement simple, plus facile […] A partir du moment où j’ai commencé à voir les gens autour de moi, à me sentir dans les choses, je suis devenue disponible. Disponible à tout, je sais pas.. à l’amitié, à l’amour aussi. »

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Les enfants ne sont pas difficiles, leur rêve

Les enfants ne sont pas difficiles, leur rêve c’est d’être n’importe qui, de vivre n’importe comment, d’aller n’importe où, et ils le font, c’est ça la vie des enfants, ils ne décident pas, ils ne décident rien, la vie n’est que ce qu’elle est, rien d’autre, et ils savent, les enfants aiment la vie tout le monde sait ça, et rien ne les obligent à aimer la vie qu’ils ont.

Arnaud des Pallières


Enfin

Je les entends. Je les entends enfin. Enfin j’entends enfin je prends le temps de m’éprendre de mes propos, de mettre mes affects dans des petits bateaux, volant, loin, où plus jamais enserrés par l’étau, filent, heureuse.

Mes mots. Les mots. La valse de nous. Un peu de valse, un peu de nous. Un peu de tout, un bout de sable et quelques mots, quelques mots enfin des mots, jetés dans les petits bateaux, ancre jetée ramenée hors de l’eau, mots échancrés et doux, encre limpide et pluvieuse, affolante prose que j’aime ne jamais te perdre,

Je les entends, enfin les écoutilles dérouillent, j’entends enfin les écoutilles s’ouvrent j’entends enfin ma main s’ouvre. Je les entends, ici, désormais, toujours. Je respir.